Comment naviguer lâcher-prise, chagrin et gratitude

/ travis essinger

Source: / travis essinger

Les derniers mois ont entraîné une forte baisse de la santé de mon père et, récemment, son décès. J’ai eu mes deux parents depuis longtemps et pour cela, je suis reconnaissant.

J’ai passé des heures assis au bord du lit d’hôpital de mon père, lui tenant la main, le regardant dormir, permettant à mes pensées de dériver et à diverses émotions de surgir. Prendre dans le calme, assister à la montée et à la descente de sa cage thoracique en forme de tonneau, plaçant doucement ma main sur son cœur.

Inspire Expire. Montant, descendant. Lâchez prise, lâchez prise….

Ce n’est que maintenant qu’il me vient à l’esprit qu’il s’agissait d’une sorte de méditation sacrée commune.

Alors que je buvais dans la connexion, j’ai été rapidement transporté à la naissance de mon fils il y a neuf ans lorsque, après la conclusion d’une grossesse tumultueuse, dans le calme de la nuit d’hôpital, je me suis assis pendant des heures à regarder la belle, ratatinée. visage de mon nouveau-né en bonne santé, émerveillé par chaque montée et chaque chute de sa petite mais puissante poitrine.

Inspire Expire. Montant, descendant. Bienvenue Bienvenue. (Merci merci.)

Les saisons de la vie en constante évolution.

Au fil des saisons, le souffle reste une constante, nous ancrant, nous calmant, nous aidant à surfer sur les vagues de chagrin intense, d’amour, de crainte et de joie. La connexion à la respiration nous permet de ressentir profondément sans nous perdre complètement, d’intégrer nos expériences et de sortir dans le monde un peu plus vulnérable et brut, mais plus compatissant et profondément changé.

Il y a des saisons dans la vie où nous poussons, grandissons, vivons résolument à fond et immergés. D’autres saisons appellent à un ralentissement radical, peut-être même à un arrêt rapide et temporaire pour simplement être, ressentir et comprendre ce que la vie nous a apporté. Ce n’est pas si facile, bien sûr, mais tout à fait valable et stimulant dans la résilience compatissante et granuleuse qu’il crée.

M’appuyer fortement sur les outils de pleine conscience que j’ai pratiqués au fil des ans me permet de m’asseoir littéralement avec toutes les pensées et souvenirs chargés d’émotion pendant que je pleure mon père. Je laisse les larmes couler quand la boule dans ma gorge arrive. Je fais de mon mieux pour dormir quand l’épuisement survient. Je ris de bon cœur avec les yeux mouillés en me rappelant un doux souvenir. Je remarque mon retour d’énergie au fil des saisons et je déplace à nouveau mon regard vers l’extérieur vers la vie qui m’appelle à m’engager, à aimer, à enseigner et à apprendre.

C’est le pouvoir de l’autonomisation consciente en action et pourquoi je suis en mission de le partager avec le monde.

Inspire Expire. Montant, descendant. Reconnaissant, humilié, fort.

Voici comment commencer par une brève méditation d’une minute:

Faites une pause et prenez conscience des sensations corporelles. Avez-vous remarqué une étanchéité quelque part? Vos épaules sont-elles relevées vers vos oreilles? Votre front est-il plissé? Pouvez-vous adoucir ces zones?

Maintenant, détendez le ventre, en le remarquant monter et descendre alors que la respiration va et vient naturellement. Comptez-le trois fois. Si votre esprit s’égare (ce qui arrive à tout le monde), retournez simplement votre attention sur la respiration et recommencez. Chaque fois que votre esprit vagabonde, ramenez-le doucement aux sensations de respiration dans le ventre.

Toutes nos félicitations. Vous venez de pratiquer la méditation de pleine conscience. Augmentez ce temps à 5 minutes par jour et observez ce qui se passe.