La pandémie a-t-elle changé nos habitudes de dépenses ?

  Capital One, utilisé avec autorisation

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Source : Capital One, utilisé avec permission

Les mèmes et l’art mural (avec des affirmations comme celle de gauche) valident de plus en plus les dépenses impulsives en favorisant le passage de la réflexion sur les effets négatifs potentiels à long terme des choix de dépenses à la réflexion sur les émotions présentes et agréables.

Les acheteurs impulsifs n’ont souvent pas d’article prédéfini à acheter en tête, ils sont donc plus susceptibles d’acheter des choses inutiles. Ces décisions impulsives peuvent entraîner des remords chez l’acheteur et nuire à la situation financière d’un individu.

Une récente enquête de Capital One a exploré la santé financière, mentale et physique des Américains, de la pré-pandémie à nos jours. L’enquête auprès de 2 000 Américains a également interrogé les répondants sur les habitudes financières qu’ils aimeraient changer : 41% ont déclaré des dépenses impulsives.

  • Les femmes sont 12% plus susceptibles d’avoir fait un achat impulsif pendant la pandémie qu’elles ont ensuite regretté.
  • Une femme sur 3 (33%) a déclaré avoir fait un achat impulsif hebdomadaire.
  • Près de la moitié des femmes (48 %) ont regretté leur achat en moins d’une heure ; pour les hommes, c’était 40 %.
  • Les hommes faisaient des achats impulsifs moins fréquemment, mais ils étaient souvent plus chers ; plus d’un sur quatre (27 %) a dépensé plus de 250 $ pour son achat impulsif

Processus affectifs (sentiments) et dépenses impulsives

De multiples facteurs contribuent aux achats impulsifs, qui peuvent être largement caractérisés comme externe (facteurs situationnels et liés aux produits, facteurs démographiques et socioculturels) et interne facteurs (processus affectifs et traits de personnalité).

Dans mes recherches (n = 155, âgés de 18 à 30 ans ; 79 % de femmes), je me suis intéressé à explorer les facteurs internes, en particulier, et le rôle des processus affectifs (sentiments) dans les dépenses impulsives. Il existe deux processus affectifs qui entraînent des achats non planifiés :

Positif: Faites l’expérience du bonheur/du plaisir. Les déclarations comprennent :

  • J’aime faire des emplettes pour la nouveauté de celui-ci.
  • J’ai l’impression d’explorer de nouveaux mondes lorsque je magasine.

Négatif: Évitez le stress/l’anxiété. Les déclarations comprennent :

  • Après un nouvel achat, je me sens soulagé.
  • Quand j’ai beaucoup de choses à faire, le shopping est un bon distracteur.

Résultats de recherche

Comment les processus affectifs (sentiments) influent-ils sur les dépenses impulsives chez les hommes et les femmes ?

Les femmes sont plus susceptibles que les hommes de s’engager dans des dépenses impulsives, car c’est une expérience positive pour elles. Pour les hommes, il n’y avait pas de différence significative dans les dépenses impulsives en tant qu’expérience positive ou pour éviter les émotions négatives. Ils étaient beaucoup plus susceptibles de s’engager dans des dépenses impulsives parce que cela représente une expérience positive plutôt que pour éviter un sentiment négatif.

Quels traits de personnalité prédisent les dépenses impulsives chez les hommes et les femmes ?

Les femmes sont plus susceptibles de faire des dépenses impulsives en raison de l’accent mis sur le moment présent.

Le comportement d’achat impulsif a été mesuré à l’aide d’énoncés tels que :

  • Achetez maintenant, pensez-y plus tard.
  • J’achète souvent des choses spontanément.

Deux traits de personnalité prédisaient les dépenses impulsives :

  • Impulsivité motrice : Agir sans réfléchir ou sur un coup de tête. (Hommes et femmes)
  • Complexité cognitive : Concentrez-vous sur le moment présent sans penser aux conséquences futures. (Femmes)

Emporter

Si vous êtes en phase avec vos motivations, un achat impulsif n’est pas en soi une mauvaise chose. En période d’incertitude, il peut être plus important que jamais d’être conscient des motivations qui guident la prise de décision financière. Voici trois étapes tirées de la pratique thérapeutique que vous pouvez mettre en œuvre :

  1. Observer. Bien que mes recherches aient révélé que les femmes considèrent généralement les achats comme une expression de leur identité et sont motivées par un besoin d’expression personnelle, il est important de s’arrêter et de réfléchir à ce qui motive vos décisions financières. Observez ce que vous ressentez lorsque vous dépensez par impulsion.
  2. Décris. Vos achats vous apportent de la joie, ou sont-ils source d’inconfort ou de culpabilité ? Vos achats sont-ils quelque chose que vous voulez partager (avec un ami/partenaire) ou quelque chose que vous voulez cacher ? Décrivez votre expérience de vos dépenses impulsives.
  3. Participer. Maintenant que vous êtes plus conscient de ce qui motive vos dépenses impulsives, comment aimeriez-vous procéder ? Quelle est votre prochaine action ? Aimeriez-vous participer de manière intentionnelle et dirigée à votre prochaine décision financière ?

Je suis en partenariat avec Capital One pour partager les recherches récentes qu’ils ont menées pour explorer la santé financière, mentale et physique des Américains, de la pré-pandémie à aujourd’hui.