L’expression de l’affection trompeuse

Tout au long de mon La psychologie aujourd’hui série, j’ai écrit sur le concept d’affection trompeuse. C’est un concept que j’ai proposé vers 2009 et qui décrit ce qui se passe lorsque le sentiment et la communication d’affection divergent. C’est-à-dire que vous pouvez retenir l’expression de votre affection ressentie. Alternativement, vous pouvez exprimer des messages affectueux trompeurs (DAM), qui sont des expressions d’affection qui ne correspondent pas à vos sentiments d’affection actuels.

Dans une étude récente, Neil Caton et moi avons examiné le lien entre la fréquence des DAM et les comportements de rétention du partenaire et le rôle que l’infidélité a joué dans la compréhension de ce processus. L’étude, publiée dans une revue intitulée Psychologie évolutionnaire, a interrogé près de 2 000 personnes actuellement en couple. Nous les avons interrogés sur leur utilisation de DAM, le risque perçu que leur partenaire les trompe et leurs comportements de rétention de partenaire.

Lorsque nous discutons des comportements de rétention du partenaire, nous avons utilisé l’approche qui a été adoptée dans des recherches antérieures. C’est-à-dire que les chercheurs proposent que nous retenions nos partenaires relationnels en utilisant divers comportements. Cette approche comprend deux catégories générales : prestation de prestations rétention du partenaire et comportement coûteux.

Exemples de prestation de prestations les comportements de rétention du partenaire comprennent :

  • Incitations positives : J’ai acheté à mon partenaire un cadeau coûteux. J’ai effectué des faveurs sexuelles pour garder mon partenaire dans les parages.
  • Signaux publics de possession : passez mon bras autour de mon partenaire devant les autres. Je me vantais de mon partenaire auprès d’autres hommes.

Maintien du partenaire coûteux les comportements incluent :

  • Gardiennage direct : j’ai appelé pour m’assurer que mon partenaire était là où il avait dit qu’il serait. J’ai passé tout mon temps libre avec mon partenaire pour qu’ils ne puissent rencontrer personne d’autre.
  • Incitations négatives intersexuelles : J’ai plaidé que je ne pouvais pas vivre sans mon partenaire. J’ai dit à mon partenaire que nous avions besoin d’un engagement total l’un envers l’autre
  • Incitations négatives intrasexuelles : J’ai dit à d’autres personnes que mon partenaire était pénible. Regardé froidement une personne qui regardait mon partenaire.

Nous avons trouvé un certain nombre de choses mais, dans l’intérêt de l’espace, je ne soulignerai que quelques-uns de ces résultats (les lecteurs sont encouragés à consulter l’étude pour un résumé complet des résultats).

Nous avons d’abord trouvé des relations positives entre les DAM et des comportements de rétention du partenaire de garde directe, d’incitations négatives intersexuelles et d’incitations négatives intrasexuelles. De plus, nous avons trouvé des relations négatives entre les DAM et les signaux publics de possession. C’est-à-dire que les personnes qui ont signalé une utilisation plus élevée des DAM ont également signalé une plus grande utilisation de la garde directe, des incitations négatives intersexuelles et des incitations négatives intrasexuelles. De plus, ceux qui ont déclaré une utilisation plus élevée des DAM ont également déclaré une utilisation plus faible des signaux publics de possession.

Surtout, nous avons examiné ces facteurs en conjonction avec le risque perçu d’infidélité du partenaire. Nous avons constaté que « la relation entre les DAM et la rétention générale du partenaire était médiée par le risque perçu d’infidélité du partenaire (Hypothèse 1b). Ceux qui ont adopté des DAM étaient plus susceptibles d’adopter des comportements généraux de rétention de partenaire, et c’était parce qu’ils pensaient que leur partenaire pourrait être infidèle envers eux…[and] que l’infidélité perçue servait de médiateur à la relation négative entre les DAM et la rétention du partenaire offrant des avantages. Plus on appliquait des DAM, moins on utilisait la rétention du partenaire en raison du risque perçu accru d’infidélité du partenaire » (p. 9). Cette étude ajoute de manière significative à notre compréhension de l’affection trompeuse en étudiant les DAM en conjonction avec la rétention du partenaire et le risque d’infidélité perçu. Bien que nous ayons précédemment identifié divers motifs pour les DAM (Horan & Booth-Butterfield, 2013), la peur de l’infidélité semble être un autre motif qui guide l’utilisation de l’affection trompeuse.