Quelles sont les deux choses que vous avez déjà pour vous calmer complètement?

Ces deux choses peuvent vous calmer puissamment.

Inhiber le système nerveux sympathique (SNS). L’amygdale libère des hormones de stress lorsqu’elle détecte tout ce à quoi elle n’est pas habituée. Les hormones du stress activent le SNS. Lorsqu’il est activé, le SNS augmente la fréquence cardiaque, la fréquence respiratoire et provoque des tensions.

Le simple fait de penser à une menace peut libérer des hormones de stress et activer le SNS. Cette action peut être bloquée par une mémoire productrice d’ocytocine. Si nous planifions à l’avance, nous pouvons rester calmes dans une situation stressante en pré-reliant les facteurs de stress que nous nous attendons à rencontrer à une mémoire productrice d’ocytocine.

  • Étape 1. Énumérez les facteurs de stress attendus. Décomposez chaque facteur de stress en plusieurs parties.
  • Étape 2. Identifiez une mémoire produisant de l’ocytocine. Les souvenirs producteurs d’ocytocine sont l’allaitement d’un bébé, la tenue d’un nouveau-né, les préliminaires sexuels ou la rémanence, l’interaction avec un animal affectueux ou un câlin solide pendant une demi-minute ou plus.
  • Étape 3. Une par une, connectez chaque élément de stress à une mémoire produisant de l’ocytocine avec une liaison séquentielle ou avec une technique de liaison simultanée.

Liaison séquentielle: pensez à un élément stressant et passez rapidement à la scène de production d’ocytocine.

Liaison simultanée. Rappelez-vous de manière vivante la scène de production d’ocytocine et apportez une photo imaginaire d’un élément stressant dans la scène.

La liaison simultanée fonctionne plus rapidement, mais la liaison séquentielle peut être plus facile. Une fois les liens établis, lorsque vous rencontrez la situation stressante, chaque élément stressant que vous rencontrez provoquera la libération d’ocytocine, limitera l’activation du SNS et permettra de maintenir un état de calme.

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Activez le système nerveux parasympathique (SNP). Le PNS est activé lorsque nous recevons inconsciemment des signaux du visage, de la voix et du toucher d’une autre personne qui indiquent qu’elle ne représente en aucune façon une menace pour nous. Lorsqu’il est activé, le PNS remplace le SNS par la stimulation du nerf vague. Lorsqu’il est stimulé, le nerf vague ralentit le cœur, ralentit la respiration et détend l’intestin. Pour apaiser, pré-liez chaque élément stressant au visage, à la voix et au toucher d’une telle personne de la manière suivante.

  • Étape 1. Pensez aux personnes que vous connaissez qui ne sont ni critiques ni critiques. Sélectionnez une personne qui vous accepte inconditionnellement et qui est au même niveau que vous. Il n’est pas nécessaire que ce soit une personne qui est encore dans votre vie. Cela peut même être une personne qui n’est plus en vie.
  • Étape 2. N’oubliez pas la présence de la personne apaisante. Une par une, associez chaque élément stressant au visage de la personne. Par exemple, imaginez que la personne tient une photo d’un élément stressant par sa joue,
  • Étape 3. Reliez chaque élément stressant à leur voix. Imaginez que vous et la personne regardiez la photo ensemble et discutiez de ce qu’elle contient.
  • Étape 4. Reliez chaque élément de stress à leur toucher. Tout en ayant la conversation imaginaire, faites semblant de vous faire un câlin ou tout autre contact approprié.

Ces deux stratégies procurent un apaisement puissant. En inhibant le SNS et en activant le PNS, vous pouvez contrôler l’anxiété et la panique dans des situations stressantes telles que dans un ascenseur, sur un pont, dans un tunnel, une IRM et des situations sociales.

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Cette approche à double barillet – inhibition SNS plus activation PNS – offre une protection efficace. C’est la seule stratégie que j’ai trouvée qui puisse contrôler une forte anxiété et panique pendant les parties les plus difficiles du vol: décollage, croisière au-dessus de la terre et turbulence. Des informations détaillées sur l’utilisation de cette approche sur le terrain sont disponibles dans mon livre Sans panique et dans les airs, SOAR: le traitement révolutionnaire contre la peur de voler.

Qu’en est-il des exercices de respiration? Les exercices de respiration sont souvent recommandés pour activer le PNS. Bien que l’expiration active le PNS, l’inspiration le désactive. La stimulation du nerf vague – et donc la protection contre le stress – s’allume et s’éteint. Dans un environnement paisible, une protection constante n’est pas nécessaire. Mais dans une situation stressante, la protection marche / arrêt n’a pas plus de sens que d’ouvrir et de fermer un parapluie en cas de pluie.

Qu’en est-il de la méditation ou de la pleine conscience? La méditation consciente permet à quoi que ce soit de prendre conscience sans jugement et favorise la croissance personnelle. La méditation qui utilise un mantra est une forme d’évasion. Étant donné que quelques instants d’évasion peuvent être utiles pour mettre fin aux pensées obsessionnelles ou surmonter les turbulences en vol, j’enseigne ma peur de voler aux clients l’exercice 5-4-3-2-1. Mais en tant que pratique régulière, l’évasion fait obstacle à la croissance personnelle et à l’adaptation à la réalité.

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