5 signes que votre enfance peut avoir eu un impact négatif sur vous

Dans ma pratique, on me demande souvent, “Comment savoir si mon enfance m’a eu un impact négatif?”

On me pose souvent cette question parce qu’il n’y a pas de liste de contrôle définitive pour ce qui rend une enfance dysfonctionnelle ou négative. Nous pouvons venir avec des ressources comme l’étude ACE inestimable de Kaiser, mais que se passe-t-il si vous ne vous voyez pas à l’extrémité de ces questions posées ? Les expériences négatives de votre enfance sont-elles considérées comme « négatives » si elles ne semblent pas aussi « extrêmes » que les exemples donnés dans cette étude ?

Dans le post d’aujourd’hui, je veux vous fournir cinq façons anecdotiques dont vous avez peut-être été négativement affectés par votre enfance pour vous aider à voir votre passé plus clairement et à répondre à cette question très importante.

5 signes que votre enfance peut avoir eu un impact négatif sur vous

1. Vos humeurs et vos émotions ressemblent à un véritable Weeble Wobble. Vous souvenez-vous de ce jouet des années 1970, le Weeble Wobble ? Vous le poussez sur le côté, il tombe mais rebondit (grâce au poids dans son fond). Vous le poussez de l’autre côté et il fait de même, toujours à la merci d’une force extérieure qui lui dicte ses mouvements.

Je pense que, très souvent, pour les personnes qui viennent de débuts difficiles ou de traumatismes relationnels, nos vies intérieures ressemblent souvent à un Weeble Wobble : lorsque vous êtes bien perçu et bien traité, votre estime monte en flèche. Lorsque vous êtes mal traité ou mal perçu, votre confiance chute. Vous êtes de bonne humeur et puis votre mari rentre à la maison de mauvaise humeur, alors le vôtre s’effondre aussi. Vous vous sentiez bien dans votre peau mais avez reçu un e-mail un peu laconique de votre patron. Vous vous sentez anxieux et vous vous demandez ce que vous avez fait, votre soirée gâchée alors que vous ruminez.

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Pour ceux d’entre nous qui ont des débuts difficiles, il n’est pas rare d’avoir des problèmes de régulation émotionnelle, d’équanimité émotionnelle.

2. Vous avez des difficultés à établir, maintenir et maintenir de bonnes relations. Et/ou, vous pouvez avoir beaucoup de relations dans votre vie, mais elles ne vous semblent pas saines. Ils ne vous traitent pas bien et honorent votre dignité et votre personnalité. Vous pensez que les bons partenaires décents semblent toujours pris. Vous vivez des ruptures majeures avec des copines à maintes reprises. Vous semblez toujours vous retrouver avec des patrons toxiques et narcissiques qui vous rappellent votre père.

Il n’est pas rare que ceux qui grandissent dans des foyers dysfonctionnels, chaotiques, négligents ou carrément abusifs soient confrontés à des défis pour rechercher et maintenir des relations saines et fonctionnelles.

3. Vous parcourez le monde en masquant votre manque d’estime, en ayant toujours l’impression de « faire semblant » et d’être sur le point d’être découvert. Ce dont je parle est différent. C’est comme si tout le monde avait reçu le guide de la vie, sauf vous. C’est comme si les gens vous connaissaient vraiment, vous et votre passé, ils s’enfuiraient. C’est comme si vous n’étiez jamais vraiment prêt pour ce que la vie exige et que vous portez un masque de confiance, mais à l’intérieur, vous avez l’impression de tout tenir ensemble avec des trombones et du ruban adhésif proverbiaux, vous rabaissant constamment vous-même et vos capacités, vous sentant comme vous ‘ Je ne suis pas prêt pour ça, j’ai l’impression que tout va s’effondrer et s’effondrer à tout moment.

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Une faible estime de soi, une perception de soi altérée et le sentiment de se déplacer dans le monde en simulant tout et tout simplement pas à la hauteur de ce que la vie exige peuvent être une autre caractéristique que vous avez été négativement impacté par votre passé.

4. Vous ressentez le besoin de vous évader. Souvent. À plusieurs reprises. La vie vous semble trop et, pour prendre soin de vous, vous avez développé des moyens de faire face. D’évasion. Vous échappez à l’ennui, au stress, à la surcharge, à la tension et à la douleur émotionnelle de votre vie quotidienne par des actions ou des substances répétitives, parfois de manière compulsive.

Quelle que soit l’apparence de l’évasion, vous la faites. Vous vous retrouvez à compter les heures jusqu’à ce que vous puissiez simplement vous échapper, vous déconnecter, vous détendre, disparaître.

5. Vous ne savez pas ce qu’est « normal ». Soyons clairs : normal est un peu un mot de quatre lettres en thérapie. Il n’y a vraiment pas de « normal » dans la mesure où il n’y a pas de façon simple et noire de dire que les choses vont bien ou ne vont pas bien.

Mais il existe une sorte de « normalité » en termes de ce qui est sain et fonctionnel par rapport à ce qui est malsain et dysfonctionnel, que les personnes issues de traumatismes relationnels ne parviennent souvent pas à comprendre.

Souvent, dans le cadre d’un travail de récupération après un traumatisme relationnel, nous déballons toutes les croyances inadaptées intériorisées depuis l’enfance et examinons de plus près ce qu’est réellement la « normalité ». Nous recâblons les attentes et aidons les clients à développer des croyances plus fonctionnelles et adaptatives à propos d’eux-mêmes, des autres et du monde.

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Cette liste anecdotique n’est pas exhaustive, mais même si vous ne vous voyez pas dans ces descripteurs de la même manière que vous ne vous voyez pas dans les questions posées par l’étude du Kaiser ACE, il est important de rappeler que si même une partie de vous – même une petite partie de vous – posez la question, “Est-ce que mon enfance m’a affecté négativement?” alors vous connaissez probablement déjà la réponse.

Lectures essentielles sur le développement de l’enfant

Ayez confiance en vous et en votre perception de votre expérience. Personne d’autre n’est l’expert sur vous. Pas moi, pas le psychologue pop à la télé, pas tes parents. Faites confiance à votre jugement.

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