Comment observer votre ego peut améliorer votre fonctionnalité sociale

Nous avons tous un ego, que nous choisissions de le reconnaître ou non. Et nous évaluons et jugeons les personnes dont nous pensons qu’elles ont un ego plus gonflé que les autres. Le « moi » est la partie de la personnalité humaine qui définit son « moi ».

Les psychanalystes et la théorie psychologique se concentrant sur le rôle du « moi » ont été étudiés pendant des décennies. En 1934, les études du psychologue Richard Sterba sur « le destin du moi dans la thérapie analytique » ont été documentées. Anna Freud a fait des recherches en 1946. En 1965, trois psychologues, Arthur A. Miller, Kenneth S. Isaacs et Ernest A. Haggard, ont collaboré à un article qui a déplacé l’importance de l’attention des psychologues vers le travail avec les clients pour améliorer leur conscience et la fonctionnalité de leur « ego observateur », qui, selon eux, est essentielle à notre fonctionnement social.

Le rôle du moi observateur

Observer l’ego est la capacité d’une personne à sortir d’elle-même pour observer ses actions, son affect, ses défenses et ses motivations, et déterminer l’effet qu’elle a sur la personne avec laquelle elle interagit. Lorsque nous utilisons efficacement notre ego observateur, nous apprenons à filtrer nos déclarations et nos actions. Nous sommes en mesure de déterminer quel est le comportement approprié pour un public social, ce qui améliore intrinsèquement notre fonctionnalité sociale.

Ce dont beaucoup de psychologues ne parlent pas, c’est que l’ego observateur n’observe pas seulement nos interactions avec les autres, il surveille nos actions, nos affects, nos défenses et nos motivations en rapport avec nos comportements personnels. Notre cerveau est toujours à l’écoute, même lorsque nous sommes seuls ! Ainsi, écouter ce que nous disons a un impact significatif sur notre estime de soi, notre estime de soi et notre confiance en nous. J’ai identifié cinq techniques que vous pouvez utiliser lorsque vous êtes seul, qui peuvent vous aider de manière exponentielle à surveiller et à renforcer vos capacités d’observation de l’ego.

Source : Sergey Nivens/Shutterstock

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1. Réduisez les déclarations d’autodérision que vous faites.

Il est courant que nous utilisions des déclarations désobligeantes, telles que « Je ne suis pas bon en X », « Je suis lent » ou « Il y a quelque chose qui ne va pas avec moi ». L’utilisation de ces déclarations défensives ronge régulièrement notre confiance en nous. Même si nous sommes seuls et que nous les disons dans notre tête ou même à haute voix, quelqu’un écoute toujours : votre cerveau. Votre cerveau prend ces informations et les utilise pour construire votre concept de soi. Alors, faites attention à ce que vous vous dites.

2. Évitez d’utiliser des superlatifs.

Nous nous préparons à la déception en utilisant des superlatifs immérités pour décrire les événements avant qu’ils ne se produisent. Cela crée une montagne russe d’émotions. Par exemple, « Je suis « vraiment » excité d’y aller », « Il/elle a l’air « très » gentille », « Je suis sûr que ce sera génial ! »

Dans chacun de ces cas, nous plaçons la barre plus haut que ce qui est raisonnable pour certaines activités ou interactions. Nous condamnons la situation ou la personne et ne pouvons pas atteindre une référence réaliste, ce qui entraîne inévitablement une déception. Il est important d’observer et de surveiller comment ce que nous disons nous affecte et de gérer mentalement nos attentes.

3. Faites des promesses que vous tiendrez.

Lorsque nous ne pouvons pas donner suite aux promesses que nous faisons à d’autres personnes ou à nous-mêmes, cela peut éroder notre estime de soi, nos sentiments de compétence et notre capacité à accomplir des tâches. Par exemple, nos auto-contrôleurs internes savent si nous n’avons pas porté notre Invisalign ou si nous n’avons pas pris rendez-vous chez le médecin. Notre ego observateur sort objectivement de nous-mêmes et critique notre incapacité à aller jusqu’au bout. En observant notre ego et en tenant nos promesses, nous pouvons améliorer la fonctionnalité et le sentiment de compétence.

4. Résistez aux hypothèses négatives erronées sur l’avenir.

Nous avons un biais de négativité, ce qui nous amène à faire des erreurs de réflexion sur les résultats négatifs à l’avenir. Lorsque nous nous attendons et permettons à ces résultats négatifs sur nous-mêmes ou sur des situations de devenir incontrôlables, cela peut affecter notre motivation et nos actions. En utilisant une observation ciblée, nous pouvons arrêter la spirale et être plus efficace.

5. Éliminez les déclarations « abandonner ».

Éliminer les déclarations qui entraînent l’abandon de quelque chose face à la frustration ou à un échec potentiel fait partie de votre prise de conscience que votre ego observateur est en jeu. Si vous dites, par exemple, « Je ne peux pas faire ça ! » en silence ou à voix haute, ce sera démotivant. Si vous pouvez arrêter de faire des déclarations « d’abandon », cela vous aidera à augmenter votre confiance en vous et votre sentiment d’efficacité dans le monde.

N’oubliez pas que même lorsque nous sommes seuls, notre cerveau est toujours à l’écoute.